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A ceux qui s’ennuient et de leur lit sont las. avril 24 2008

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  Les Français parlent aux Français. Vous n’êtes pas seuls, moi aussi. Finalement, après une escale à Londres, on s’est dit qu’Edimbourg serait mieux, au vu de la distance plus grande nous séparant du IIIe Reich florissant.

  Blague à part, que dire de plus, de moins, ou au milieu ? Le manque d’inspiration flagrant et croissant à mesure qu’une disparition partielle de l’étoile autour de laquelle on tourne, certainement due à une précipitation imminente qui ne va que rincer la dernière et griser seulement le ciel.

  Ainsi donc, il nous faut partir. Partir où, telle est une question qui pourrait accessoirement traverser l’esprit des rares lecteurs qui restent, les autres ayant été découragés par les textes précédents et sans fin qu’on ne peut parcourir qu’une unique fois ? Partir, l’idée est excellente, moi j’ai failli mourir de l’avoir pas eue. Partir donc, je vais finir par me lancer, à la recherche d’une source d’inspiration. Nous ne chercherons pas ici de muse, étant donné que je pense déjà en avoir une, qui d’ailleurs va arriver d’ici une semaine. Ladite source, comme une grande majorité de ses consoeurs, se situe dans un petit bois de chênes, posée là sur un petit rocher avec des petites fleurs juste à côté. Cependant pour l’atteindre, de longues heures de lente marche, perturbée par de nombreuses mouches dont seule la Vouche pourrait venir à bout, de terrifiants bestiaux dont les cornes pointues et les longs poils roux ne sont à la mesure que de leur gigantesque stature, de si gros oiseaux qu’on n’oserait les effrayer, de peur qu’ils ne se vengent d’un manière trop peu pitoyable pour être ridiculisée.

  Un tel texte ne méritant pas les efforts inconsidérés d’un l’auteur lui-même souvent dépassé par les mots qui l’emballent et déboulent sur son écran, pareils à la nuée de sauterelles ou de grenouilles s’abattant sur l’Egypte antique que le sus-dit auteur n’en devient que le témoin ébaubi et submergé.

  Blup blup.

De mon samedi agité. avril 21 2008

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  Oh oh ! Que vois-je donc se profiler à l’horizon ? Mon voisin qui s’agite, et qui écrit des textes au moins aussi tarabiscotés que les miens, sinon plus ! Je ne puis que m’empresser, malgré une paire de jours de retard, de répondre à l’appel du défi.

  Avant tout, j’eus voulu remercier tous les auteurs de ces commentaires si élogieux et encourageants, tels de véritables coaches de catch vomissant leur tripes en conseillant quelque peu violemment leurs protégés, surtout venant de la part d’une famille qui pour le moment est assez éloignée des yeux, et pourtant toujours si proche du coeur. Oh mon Dieu, que suis-je donc en train d’écrire ? Je vais finir par trahir mon habituelle impassibilité et tous vont finir par croire qu’à la place d’une langue, je n’ai que des doigts pour m’exprimer. Or, tel le Droopy créé de manière si précise par un certain Fred Avery, connu sous le pseudonyme de Tex, mon visage n’éprouve toujours pas l’émotion que j’éprouve, tout en lisant vos commentaires.

  Le titre ci-dessus laissait entendre un récit relativement exhausitf de mon samedi, qualifié là-haut d’agité. Pourquoi donc agité, me demanderez-vous ? Petite introduction en vidéo, suivie d’une petite photographie, puis d’un léger commentaire.

  Maître Corbeau, dans son Ecosse gelé

  Comme chacun a pu s’en rendre compte, le temps était ce jour-là au beau fixe, à part une légère brise marine venant du nord (étant donné que la mer est de tous les côtés, tout comme le nord, je vous laisse deviner d’où venait le vent). Comme chacun a pu voir aussi, car vous êtes tous d’une extrême attention et avez un véritable oeil de lynx, le fromage, le saussisson ainsi que le pain n’ont pas dû vous échapper, et même soulever certainement quelques interrogations. Oui, j’ai enfin eu droit à un vrai sandwich, grâce à un petit marché trouvé sous une frite (non, au coin d’une rue ;)), où l’on vendait qui du fromage, qui de la charcuterie, qui diverses pains, et accessoirement où j’ai pu acheter à mon grand plaisir tous ces éléments qui, soit dit en passant, ne m’ont pas laissé indifférent.

  Montant tout au sommet du Siège d’Arthur, ce bon vieux roi SUR la montagne,  et non pas sous, comme certains trouveront intelligent de relever l’allusion à la poésie tolkienne, je me suis assis quelques instants sur un rocher afin d’apprécier ce doux pique-nique composé d’ingrédients qui nous sont , à tous, très chers. A ce que j’ai pu en voir, ce corbeau-ci n’y semblait pas indifférent non plus. Tel John Dunbar dans Danse Avec Les Loups, je me suis quelque peu amusé à nourrir cet animal, symbolisant la prophétie et la guerre chez nos ancêtres les Celtes, de manière peu commune. Le forçant à approcher toujours plus près, cherchant la limite de la bête, je ne le récompensai que par de petits bouts de gruyère tant appréciés de mon ami.

  Ayant fini, après de longues minutes, mes pitreries écologistes, je me suis attelé à monter ce monticule de terre et de roche dominant à deux cent cinquante et un mètres d’altitude, soit huit cent vingt-trois pieds de haut, appelé ici Blackford Hill. Ainsi donc, j’ai souffert pulmonairement, comme s’eut été prévisible, de deux manières totalement différentes : l’une étant mon addiction récente dont nous n’exprimerons pas plus de détails, l’autre étant un éternel manque de bol qui fera dire à certains que je “plane à 2000″, à moins que ce soit l’inverse. Ceci étant, il existe deux côtés pour accéder au Siège d’Arthur, dont l’un est moins aisé que l’autre. Il a évidemment fallu que je ne sache pas cette information, et que fatalement je tombe malencontreusement sur le mauvais côté…

  Voici un court aperçu de la vue panoramique que nous avons de là-haut, et sur lequel je vais vous abandonner à vos quotidiens désespérants et vous souhaiter une bonne continuation, parmi cette société si violente que nous nommons notre monde.

 

P.S: J’ai trouvé ce dossier très intéressant.

http://www.courrierinternational.com/evenement/decroissance/vivre-mieux.asp

Le dimanche quand on n’a rien à faire. avril 21 2008

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De l’art de “travailler” toute une journee pour rien avril 17 2008

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  Mes petits droogies, famille and Co.

  Comme tout un chacun le sait, votre petit serviteur -et non moins moderateur de ce site- possede deux mains gauches. Cependant, peu de personnes savent qu’il est gere egalement par deux cerveaux gauches ! En effet, l’art de faire des erreurs tres peu moindres, et pour ainsi dire gargantuesques, est un domaine ou je semble fort doue.

  Prenons comme exemple une journee ordinairement banale : a tout hasard, le jour precedant celui-ci, communement appele “hier”. Comme tous les autres, il debute par la preparation d’une solution qui permettra par la suite la dilution des echantillons d’eaus usees et abusees a analyser. Pour cela, la methode appropriee et d’ailleurs utilisee dans ce cas est un chauffage a 20 degres d’eau desionisee, a laquelle on ajoute ensuite nombre de nutriments mineraux (la quantite exacte etant 4), puis pour parachever le tout, une capsule de nutriments biologiques (me semble-t-il). Il s’agit apres de laisser s’agiter puis reposer cette solution necessaire a l’analyse,sans laquelle celle-ci ne pourrait etre valide.

  Or donc, une telle methode, tant vitale que fatale si elle echoue, doit etre menee a bien, avec precision et sans en oublier la moindre etape. Le present probleme est donc de ne rien oublier, d’appliquer chaque etape exactement, chacune a sa place et sa place a chacune. Sentez-vous approcher la chute, si delirante et inacceptable soit-elle ? Ne me connaissez-vous donc point trop pour vous douter que j’ai pu oublier une etape et une seule, si vitale et necessaire soit-elle ?

  Voici donc que les nutriments mineraux, au nombre reel de quatre comme je l’ai si exactement precise plus haut, ont ete omis lors de la preparation de la fameuse eau de dilution, si vitaux et necessaires soient-ils.

  Le seul resultat en est qu’aujourd’hui, au lieu de ne preparer qu’une seule serie d’echantillons a analyser, nous allons gaiement en preparer une deuxieme, sous un si beau ciel bleu, au son des petits oiseaux si heureux de vivre dans un pays ou la temperature est certes fraiche, mais ou les drapeaux britanniques flottent sur de si nombreux edifices, rappelant ainsi chaque jour la suprematie d’une reine plus symbolique que dirigeante.

  Sur cette digression sortie d’un esprit fatigue d’ecrire autant d’inepties, nous conclurons qu’il vaut peut-etre mieux se contenter d’un mauvais appetit que de n’avoir pas d’appetit du tout, meme si parfois on se pose des questions… Bon appetit a vous !

Joyeux Annie Cordy avril 15 2008

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  Hello everybody, mes petits droogies adorés, et autres personnes susceptibles de venir lire mes quelques lignes, dont certainement la familia mia, je l’espère.

Nous voici arrive au 15 avril, date que l’on peut qualifier de memorable, non pas publiquement mais du moins personnellement. Precedee de l’anniversaire d’Aurelie -qui est, tout le monde le sait, tres chere a mon coeur-, puis de l’anniversaire de mon auguste pere-grand -lui-meme etant ne le jour exact de l’anniversaire de son illustre mere-, la presente date est le jour anniversaire de la naissance de mon adoree filleule.
Ainsi donc, ma filleule tant aimee, je te souhaite un joyeux anniversaire, malgre le fait que tu ne comprennes pas la totalite de ce texte dont personne -y compris ton devoue serviteur- n’est en mesure d’en saisir le sens le plus profond, ni ne pourrait sortir de cet enchevetrement complexe de mots. A moins bien sur d’avoir en sa possession un outil tant tranchant que guadeloupeen, comme pourrait en avoir un ton cousin le grand Francois.

J’avais commence l’ecriture d’un texte relativement identique a celui-ci, ou j’arrivais a une digression tres interessante mais non moins peu simple concernant le pain, mais une erreur dont l’origine m’est inconnue est apparue, provoquant la disparition totale de mon message, et par la meme occasion un leger degout de ma part car j’y avais consacre un certain temps.
Cela dit, je reprends ma digression concernant le pain, dont ici on ignore tout de la fabrication. Oui je dis cela car, venant du pays de la grande gastronomie, je ne puis laisser passer trois mois sans mentionner le fait que meme pour le pain de mie, la qualite n’est que tres mediocre. En particulier sur la question de la date limite de consommation, qui est dans la totalite des cas seulement deux ou trois jours apres l’achat dudit pain, pour une quantite egale a celle que l’on trouve en France.

Malgre tous ces soucis, ajoutes a ceux de mon electrode qui ne marche pas bien, et accessoirement a ceux provoques par une absence totale d’accent que vous aurez tres certainement remarquee, n’empeche pas un sejour assez agreable ni un beau temps rare et donc d’autant plus appreciable.

Sur ces belles paroles, je vous laisse a vos occupations et a vos tubes d’aspirine.

Première video qui fait du bien avril 11 2008

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  Enfin la voici, après tant d’attente, après tout ce temps que je suis présent sur cette terre, mais absent de la vôtre, je vais enfin vous présenter un peu le paysage désertique mais non moins agréable (quoiqu’un peu frais) de ce pays que nous nommerons ici Ecosse, ou Alba comme dirait-on en gaélique.

J’aurais aimé commencer ce petit site par d’autres mots plus éloquents que “Il n’y en a pas”, mais, manque de temps oblige, je n’ai pu faire autrement. Cependant, mes chers droogies, famille et autres austalopithèques, je vais tenter de venir soit plus souvent chez Burger King (ourg quelle horreur, je suis obligé de manger américain pour avoir internet, quelle honte, bouh), ou alors de subreptissement aller sur le susdit site pour y rajouter quelques messages, gérer quelques commentaires ou même en modifier certains pour faire dire aux uns ce qu’Attila a dit.

  Sur ce, je vous laisse apprécier.

 P.S : dû a un pb technique, si on veut la video, on me la demande par mail…. voila la vidéo il faut que ce soit moi (auré) qui la mette!!!!^^

Today at Scottish Water avril 10 2008

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Et oui, je travaille, moi ! Certes, pas de quoi fouetter un chat, mais tout de meme assez pour etre limite question temps et surtout question accents. Car oui, vous aurez remarque que j’ecris totalement sans accent, du au fait que j’utilise un clavier assez particulier : le QWERTY. Clavier anglophone, cela va de soi. Du coup il ne comprend rien de ce que je lui dis. Enfin bref, comme dirait Pepin, j’ai du pain sur la planche (ca manque de pain aussi par ici).

Je laisserai des messages plus construits et agreables lorsque j’irai en ville, ou j’aurai plus de temps, d’accents, et de biere dans le sang (on l’injecte direct dans le sang ici).

A bientot, droogies, famille, et autres personnes so much cheres a mon coeur.

Des chats qu’il y a en Ecosse avril 9 2008

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Il n’y en a pas.


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