De mon samedi agité. avril 21 2008
Infos : , rétrolienOh oh ! Que vois-je donc se profiler à l’horizon ? Mon voisin qui s’agite, et qui écrit des textes au moins aussi tarabiscotés que les miens, sinon plus ! Je ne puis que m’empresser, malgré une paire de jours de retard, de répondre à l’appel du défi.
Avant tout, j’eus voulu remercier tous les auteurs de ces commentaires si élogieux et encourageants, tels de véritables coaches de catch vomissant leur tripes en conseillant quelque peu violemment leurs protégés, surtout venant de la part d’une famille qui pour le moment est assez éloignée des yeux, et pourtant toujours si proche du coeur. Oh mon Dieu, que suis-je donc en train d’écrire ? Je vais finir par trahir mon habituelle impassibilité et tous vont finir par croire qu’à la place d’une langue, je n’ai que des doigts pour m’exprimer. Or, tel le Droopy créé de manière si précise par un certain Fred Avery, connu sous le pseudonyme de Tex, mon visage n’éprouve toujours pas l’émotion que j’éprouve, tout en lisant vos commentaires.
Le titre ci-dessus laissait entendre un récit relativement exhausitf de mon samedi, qualifié là-haut d’agité. Pourquoi donc agité, me demanderez-vous ? Petite introduction en vidéo, suivie d’une petite photographie, puis d’un léger commentaire.
Comme chacun a pu s’en rendre compte, le temps était ce jour-là au beau fixe, à part une légère brise marine venant du nord (étant donné que la mer est de tous les côtés, tout comme le nord, je vous laisse deviner d’où venait le vent). Comme chacun a pu voir aussi, car vous êtes tous d’une extrême attention et avez un véritable oeil de lynx, le fromage, le saussisson ainsi que le pain n’ont pas dû vous échapper, et même soulever certainement quelques interrogations. Oui, j’ai enfin eu droit à un vrai sandwich, grâce à un petit marché trouvé sous une frite (non, au coin d’une rue ;)), où l’on vendait qui du fromage, qui de la charcuterie, qui diverses pains, et accessoirement où j’ai pu acheter à mon grand plaisir tous ces éléments qui, soit dit en passant, ne m’ont pas laissé indifférent.
Montant tout au sommet du Siège d’Arthur, ce bon vieux roi SUR la montagne, et non pas sous, comme certains trouveront intelligent de relever l’allusion à la poésie tolkienne, je me suis assis quelques instants sur un rocher afin d’apprécier ce doux pique-nique composé d’ingrédients qui nous sont , à tous, très chers. A ce que j’ai pu en voir, ce corbeau-ci n’y semblait pas indifférent non plus. Tel John Dunbar dans Danse Avec Les Loups, je me suis quelque peu amusé à nourrir cet animal, symbolisant la prophétie et la guerre chez nos ancêtres les Celtes, de manière peu commune. Le forçant à approcher toujours plus près, cherchant la limite de la bête, je ne le récompensai que par de petits bouts de gruyère tant appréciés de mon ami.
Ayant fini, après de longues minutes, mes pitreries écologistes, je me suis attelé à monter ce monticule de terre et de roche dominant à deux cent cinquante et un mètres d’altitude, soit huit cent vingt-trois pieds de haut, appelé ici Blackford Hill. Ainsi donc, j’ai souffert pulmonairement, comme s’eut été prévisible, de deux manières totalement différentes : l’une étant mon addiction récente dont nous n’exprimerons pas plus de détails, l’autre étant un éternel manque de bol qui fera dire à certains que je “plane à 2000″, à moins que ce soit l’inverse. Ceci étant, il existe deux côtés pour accéder au Siège d’Arthur, dont l’un est moins aisé que l’autre. Il a évidemment fallu que je ne sache pas cette information, et que fatalement je tombe malencontreusement sur le mauvais côté…
Voici un court aperçu de la vue panoramique que nous avons de là-haut, et sur lequel je vais vous abandonner à vos quotidiens désespérants et vous souhaiter une bonne continuation, parmi cette société si violente que nous nommons notre monde.
P.S: J’ai trouvé ce dossier très intéressant.
http://www.courrierinternational.com/evenement/decroissance/vivre-mieux.asp