Towel Day mai 25 2008
Infos : , 2commentairesAujourd’hui, malgre tout ce que vous n’aurez pas entendu, ni a la television, ni a la radio, ni sur les journaux, et certainement pas sur internet, sachant que vous ignorez tout du Towel Day, pour l’instant. Aujourd’hui, donc, 25 mai en France, 25th May au Royaume-Uni, nous feterons donc Towel Day comme il se doit.
En effet, chacun doit porter une serviette de toilette tout au long de la journee, en hommage a notre bien aime, mais feu Douglas Adams. Pourquoi la serviette, me demanderez-vous certainement? Avant de voir fleurir les commentaires regorgeant de ce genre de questions, je me propose de vous faire une reponse la plus concise, precise, exacte et exhaustive possible (ce que chacun sait impossible). Pour ce faire je ne peux que citer le principal concerne, dont nous ne voulons preciser l’identite et que nous nommerons D.A.
“La serviette est sans doute l’objet le plus vastement utile que puisse posséder le routard interstellaire. D’abord par son aspect pratique : vous pouvez vous draper dedans pour traverser les lunes glaciales de Jagran Bêta ; vous pouvez vous allonger dessus pour bronzer sur les sables marbrés de ces plages irisées de Santraginus V où l’on respire d’entêtants embruns ; vous pouvez vous glisser dessous pour dormir sous les étoiles, si rouges, qui embrasent le monde désert de Karafon ; vous en servir pour gréer un mini-radeau sur les eaux lourdes et lentes du fleuve Mite ; une fois enfilée, l’utiliser en combat à mains nues ; vous encapuchonner la tête avec afin de vous protéger des vapeurs toxiques ou bien pour éviter le regard du hanneton glouton de Tron (un animal d’une atterrante stupidité : il est persuadé que si vous ne le voyez pas, il ne vous voit pas non plus - con comme un balai, mais très très très glouton) ; en cas d’urgence, vous pouvez agiter votre serviette pour faire des signaux de détresse et, bien entendu vous pouvez toujours vous essuyer avec si elle vous paraît encore assez propre.
Plus important, la serviette revêt une considérable valeur psychologique : si pour quelque raison, un rampant (= non routard) découvre qu’un routard a sur lui une serviette, il en déduira illico que ce dernier possède également brosse à dents, gants de toilette, savonette, boîte de biscuits, gourde, boussole, carte, pelote de ficelle, crème à moustiques, imperméable, scaphandre spatial, etc. Mieux encore, le rampant sera même heureux de prêter alors au routard l’un ou l’autre des susdits articles (voire une douzaine d’autres) que ledit routard aurait accidentellement pu “oublier”; son raisonnement étant que tout homme ainsi capable de sillonner de long en large la galaxie en vivant à la dure, de zoner en affrontant de terribles épreuves et de s’en tirer sans avoir perdu sa serviette ne peut être assurément qu’un homme digne d’estime.” (Le Guide Du Voyageur Galactique)
A cela peut s’ajouter un gin and tonic, pour des raisons incommensurables que nous ne citerons pas cette fois-ci.
Vidéo conférence from Edinburgh mai 20 2008
Infos : , 3commentairesQue dire donc de plus ? mai 16 2008
Infos : , 4commentairesHello, hello everybody ! In this moment, twenty minutes more s’offrent a moi. Vingt minutes, donc, durant lesquelles je dois attendre patiemment un repas dont je ne connais pas encore la composition, etant en cet instant dans mon laboratoire psychedelique ecossais (ce dont chacun et chacune a du se douter de par l’absence d’accent et l’heure de la publication de ce message, qui ne s’autodetruira pas dans trente secondes, desole).
Apres la derive precedente sur la litterature qui me tient a coeur, nous pouvons finalement deblaterer sur le temps. Non pas que la presence de blattes ou autre beetle soit si evidente, puisque leur absence semble etre plutot le cas present. Cependant ne nous laissons pas deborder par les evenement d’yesterday. Je ne dirais pas qu’il y a eu une revolution, mais seulement comme height days a week, je n’ai toujours goute aucune honey pie. C’est bien dommage, je devrai donc aller me perdre dans des strawberry fields forever…
Revenons tout de meme a nos moutons, ou a nos lapins (ces deux animaux etant en muy grande quantite dans ces regions reculees). Nous devions donc aborder le sujet du temps. Il fait gris ! Etrange, n’est-ce pas ?
Voici enfin arrivee l’heure tant attendue, celle ou chacun retrouve sa ration tant meritee, quoi que, qui sait si chacun l’a meritee, sa ration tant attendue ? Si l’on considere Que la production d’un texte si peu productif pour la societe, si inutile a tous et aussi decevant qu’un hot dog froid, soit consideree comme un travail harrassant, et nous nous verrons dans l’obligation de juger cette action comme meritant un repas. Repas que nous ne qualifierons pas de bon, puisque ca ne sera pas le cas, avec certitude.
Du temps qui passe et repasse (ses chemises) sans jamais trépasser. mai 15 2008
Infos : , ajouter un commentaireA-t-on le temps, en vingt petites minutes, de produire un texte que tant de personnes attendent, impatiemment, depuis pas loin de deux semaines ? La réponse, en quelques lignes, nous dira si oui ou non l’impossible est réalisable, dans le virtuel plutôt que dans le réel. Cependant, nous ne citerons pas cette fameuse bande dessinée japonaise dont le nom de l’auteur commence par Akira et finit par Toriyama, où certains de ses personnages se retrouvent à un moment dans la salle du temps, où le temps est complètement disproportionné. Nous ne citerons pas non plus la saga dont le nom de l’auteur commence par Douglas et finit par Adams, où certains de ses personnages voyagent dans le temps pour se retrouver tantôt dans le “dernier restaurant avant la fin du monde”, tantôt sur la Terre pendant la préhistoire. La dernière citation que je ne ferai pas sera La machine à voyager dans le temps, dont le nom de l’auteur m’échappe, et que d’ailleurs je n’ai jamais parcouru, malgré son éternelle présence quelque part au fond de mon placard aussi sombre que poussiéreux où se battent en duel Picsou qui cherche à récupérer l’Anneau Unique, croisant dans son périple Sherlock Holmes, enquêtant sur les meutres commis par tant d’antihéros stephenkinguiens. Passons, sans cela nous risquerions de nous perdre dans l’immensité gargantuesque d’une bibliothèque encore inachevée.
Après cette découverte ma foi passionnante d’un univers dont il vaut mieux rester éloigné, nous arrivons calmement à destination. Les vingts minutes que l’auteur tortueux de ce texte tarabiscotté s’était fixées sont enfn écoulées, pour votre bonheur, pour que tout un chacun puisse rejoindre avec un esprit troublé ses propres activités plus banales qu’excentriques.