Du temps qui passe et repasse (ses chemises) sans jamais trépasser. mai 15 2008
Infos : , rétrolienA-t-on le temps, en vingt petites minutes, de produire un texte que tant de personnes attendent, impatiemment, depuis pas loin de deux semaines ? La réponse, en quelques lignes, nous dira si oui ou non l’impossible est réalisable, dans le virtuel plutôt que dans le réel. Cependant, nous ne citerons pas cette fameuse bande dessinée japonaise dont le nom de l’auteur commence par Akira et finit par Toriyama, où certains de ses personnages se retrouvent à un moment dans la salle du temps, où le temps est complètement disproportionné. Nous ne citerons pas non plus la saga dont le nom de l’auteur commence par Douglas et finit par Adams, où certains de ses personnages voyagent dans le temps pour se retrouver tantôt dans le “dernier restaurant avant la fin du monde”, tantôt sur la Terre pendant la préhistoire. La dernière citation que je ne ferai pas sera La machine à voyager dans le temps, dont le nom de l’auteur m’échappe, et que d’ailleurs je n’ai jamais parcouru, malgré son éternelle présence quelque part au fond de mon placard aussi sombre que poussiéreux où se battent en duel Picsou qui cherche à récupérer l’Anneau Unique, croisant dans son périple Sherlock Holmes, enquêtant sur les meutres commis par tant d’antihéros stephenkinguiens. Passons, sans cela nous risquerions de nous perdre dans l’immensité gargantuesque d’une bibliothèque encore inachevée.
Après cette découverte ma foi passionnante d’un univers dont il vaut mieux rester éloigné, nous arrivons calmement à destination. Les vingts minutes que l’auteur tortueux de ce texte tarabiscotté s’était fixées sont enfn écoulées, pour votre bonheur, pour que tout un chacun puisse rejoindre avec un esprit troublé ses propres activités plus banales qu’excentriques.