De la pluie qui tombe, sans jamais une hecatombe provoquer (ou Le début de la fin: 2ème) juin 26 2008
Infos : , 1 commentaire seulementLa voici enfin, après trois longs mois d’attente, cette pluie salvatrice que je n’espérais plus, cette fameuse grisaille qui nous tombe dessus dans l’unique but évident de tremper et détremper chaque chose, chaque personne et chaque être vivant mais cependant immobile, tels que le sont les arbres, herbes et autres plantes inconnues, ou dénué d’intelligence, tels que le sont les lapins, écureuils ou encore même les crétins que l’on peut croiser de bon matin.
Mais où sont donc passés les beaux jours, ceux où l’on se prélassait mollement sur le gazon si vert que l’on pouvait croire magique, tant la pluie se faisait rare ? Qu’est donc devenu notre printemps, depuis peu métamorphosé en été, si chaud et sec que l’on se serait cru en pleine canicule ?
La réponse semble claire à votre si dévoué serviteur et auteur, comme de l’eau de roche si l’on puit s’exprimer ainsi, sinon comme de l’eau de pluie tombée des cieux divins mais si peu cléments. La réponse, la clef de l’énigme paraît s’être envolée vers des contrées méridionales lointaines, tellement plus agréables à vivre. Je comprends donc le soleil, cet astre que certains peuples vénéraient, à qui ils sacifiaient sans hésiter les coeurs encore palpitant de prisonniers étrangers à leurs cités si heureux de leur sort, si heureux de participer à cet acte qui, croyaient-ils, permettrait à leur dieu, qui n’est pourtant qu’une étoile quelconque parmis les millions de milliards présents dans l’univers, voire même dans notre simple galaxie, de se lever sur leur village le lendemain. Je comprends donc l’astre solaire, dont la lumière est vitale, qui a tout compris lui-même. Il a en effet certainement pris ses bagages, tout son attirail de plage (dont la serviette, vitale), et, comme tout un chacun en cette période propice aux insolations, comme nombre de touristes avides de prélassements décadents et flasques se traînant SOUS un parasol SUR une plage (peut-on dénommer un tel sujet “touriste” ? question pertinente, mon seigneur, à laquelle certains se feraient une joie de répondre. Mais l’endroit n’est pas idéal pour un tel débat.), doit en ce moment même être en train de se faire dorer la pillule, entouré de tant de lunes que l’hydrogène doit lui monter à la tête.
Tout compte fait, après un réflexion aussi longue que douloureuse, votre petit serviteur si humble semble avoir décidé de suivre l’exemple de l’astre qui lui fait défaut à l’instant: un petit voyage au sud n’a pas l’air si dénué d’intérêt !
Retour prévu dans trois jours seulement…
Le début de la fin: 1ère juin 21 2008
Infos : , ajouter un commentaireNous voici donc arrivés au fatatidique samedi 21 juin 2008, date à laquelle, comme certains le savent déjà et d’autres le découvriront à l’instant, je dois abandonner mon doux chez-moi dans lequel j’ai vécu deux mois et trois semaines environ, pour aller retrouver une luxueuse suite. Supposition purement utopique de ma part, due à une élévation soudaine du loyer.
Le fait de déménager ne constitue pas en lui-même un fait mémorable, qui mérite qu’on s’y attarde plus de cinq heures. Or, justement, je dispose de ces cinq heures-ci pour déblattérer pleinement sur le sujet, sachant que j’ai dû rendre la clef de ma précédente pièce à vivre (accompagné joyeusement de tout mon barda fort lourd et encombrant), pour finalement attendre patiemment jusqu’à quatorze heure que l’on libère gentiment ladite suite luxueuse à laquelle j’entends accéder.
Peut-être, me suggèrerez-vous, tu aurais pu demander à rester un peu plus dans ta carrée quelques instants de plus ? Effectivement, c’est fort problable, car n’étant ni très malin, ni très doué dans cette langue étrange qu’est l’anglais, je n’ai peut-être pas très bien compris l’acception des termes contenus dans le document qui m’a été fourni, qui cependant était et reste, ma foi, quelque peu confus pour esprit simple tel que le mien.
“Mais où es-tu donc, en ce moment ?” est la question à laquelle je m’entends, sans en douter la moindre seconde. Et bien figure toi, lecteur cher à mon coeur, que je me situe, à la minute même où j’écris ces quelques mots, devant la Student Union, et non dedans, car pour une cause que je peux développer pour toi (grosse fiesta hier soir) celle-ci se retrouve fermée.
Haha, la conséquence directe est que je dois m’en aller sur le champ, pour permettre à ce brave homme à tout faire de faire ce qu’il a à faire, autrement dit: nettoyer tout le bordel foutu par ces fuckin’ jeunes alcooliques plus bruyants qu’il n’est permi. Veuillez pardonner l’incorrection de mon langage si soudainement, mais une mauvaise nuit s’est offerte à moi, pour le malheur de mon lectorat adoré.
Donc, sur ce, je vous laisse à des occupations plus louches que douteuses. Bon appétit !
SCOTTISH BEERS juin 20 2008
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SHORTBREAD juin 20 2008
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Aaah les shortbread !! Delicieux petits biscuits sablés… que je n’ai pas mangé depuis bien plus de trois mois !
Sinon, comme on peut le voir, ceux là sont fabriqués pas loin de là où je vis.
HAGGIS juin 20 2008
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“Fair fa’ your honest, sonsie face,
Great chieftain o’ the puddin-race!”
Robert Burns
IRN-BRU : Si c’est pas Ecossais… c’est de la meRRRde !!! juin 20 2008
Infos : , 1 commentaire seulementEncore un jour se lève sur la planète… Ecosse (trop tôt, bien entendu) juin 18 2008
Infos : , 1 commentaire seulementLe jour se lève. Una alarme sonne. Evidemment, il est 3h30 du matin, et tout ce que trouve à faire un crétin (restons poli et civilisé) c’est de déclencher l’alarme incendie. Du coup: réveil en sursaut (qui a dit “Pico a le sommeil tellement lourd que ça l’empêche de sursauter, d’ailleurs Pico est lourd”? Personne? Ah, je croyais….), habillage en moins de deux, et sortie du bâtiment en moins de trois. Attente comateuse de quelques minutes, tout ça pour écouter d’une oreille vaseuse le résultat des courses. Hello Wendy montée par Casaque Bleue n’est que cinquième, suivie de près par Kala Kanta donc la magnifique robe crème ébaubi son voisin, qui finit par prendre le numéro de Casaque Rouge, qui elle-même court en quatrième position grâce au talentueux Donnafugata, merveilleux étalon, donc, à qui personne ne peut refuser un petit biscuit de temps en temps.
On s’égare, on s’égare entre deux gares, Lyon ou Montparnasse, il faut choisir car ce n’est jamais le même chemin qui nous conduit à Montmartre et ses nombreuses marches sous la lune si froide d’été, par temps de pluie, et donc par conséquent où votre serviteur n’oserait nullement s’y rendre en de tels moments, poussée par une envie supplémentaire de ne pas se rendre à cet endroit où les lapins manquent franchement de respect et d’herbe.
En parlant de lapin, j’en connais un qui est très aimable, qui vit dans un terrier très confortable, mais il est un peu bizarre: il aime l’aventure. Il paraît même qu’il serait parti à la recherche du trésor d’un dragon une fois.
En parlant de dragon, d’après mes souvenirs, il ne me semble pas en connaître personnellement. Mais bon on peut toujours trouver quelques histoires plus ou moins récentes à propos de dragons verts, bleus ou plus couramment rouges. Dont certains vivent dans les bois (ce qui, il faut en convenir, n’est pas pratique du tout), sous l’eau (problablement la plus improbable des situations), ou même dans quelque volcan éteint (le dragon était vieux et avait un peu trop chaud pour vivre dans un volcan actif, vu que lui-même commençait aussi à s’éteindre).
Je m’aperçois à peine que le sujet s’éloigne à la dérive, à moins que ce soit le pauvre petit être que je suis qui dérive de loin en loin de cette plage idyllique où vous n’auriez pas à supporter mes concepts anti-révolutionnaires, pour ne pas dire absolument longs, déroutants, tout en étant totalement dénués de sens. Je m’en vais donc vous remettre dans le droit chemin avant de vous lâcher tous seuls dans une nature d’autant plus sauvage qu’aucun agent de sécurité ne le parcours: vous êtes gouvernés par un… non, ça ne se dit pas…

Enfin la vidéo vidée de tout ton. juin 15 2008
Infos : , ajouter un commentaireComme promis, voici enfin arrivée la vidéo nouvelle, sans commentaire aucun, mais cela ne saurait tarder si patientez une quinzaine seulement.
De retour after a very long period around the Highlands juin 9 2008
Infos : , 6commentairesSalutations à vous tous et toutes, qui sans doute n’attendez plus aucun message depuis quelques temps. Cet effet n’est peut-être qu’une idée que je me fais, puisque j’ai l’impression de n’avoir laissé de messages depuis une éternité alors que ça ne fait que deux ridicules semaines qu’il n’y a pas eu de nouvelle fraîche.
Comme vous vous en apercevez, je ne laisse qu’une photo, mais pas la moindre, en attendant la réalisation imminente d’une vidéo récapitulant les tribulations d’un Ecossais en Ecosse, accompagné de son humble et dévoué paternel. Voici donc le susdit Ecossais, désormais en kilt, malgré une météo plus que clémente dans ce pays si cher à mon coeur, durant une semaine entière où le soleil torride de ces contrées désertiques n’a cessé de cogner sur ma peuvre petite tête si vide de sens.