aller à la navigation

Le début de la fin: 1ère juin 21 2008

Infos : , rétrolien

  Nous voici donc arrivés au fatatidique samedi 21 juin 2008, date à laquelle, comme certains le savent déjà et d’autres le découvriront à l’instant, je dois abandonner mon doux chez-moi dans lequel j’ai vécu deux mois et trois semaines environ, pour aller retrouver une luxueuse suite. Supposition purement utopique de ma part, due à une élévation soudaine du loyer.

  Le fait de déménager ne constitue pas en lui-même un fait mémorable, qui mérite qu’on s’y attarde plus de cinq heures. Or, justement, je dispose de ces cinq heures-ci pour déblattérer pleinement sur le sujet, sachant que j’ai dû rendre la clef de ma précédente pièce à vivre (accompagné joyeusement de tout mon barda fort lourd et encombrant), pour finalement attendre patiemment jusqu’à quatorze heure que l’on libère gentiment ladite suite luxueuse à laquelle j’entends accéder.

  Peut-être, me suggèrerez-vous, tu aurais pu demander à rester un peu plus dans ta carrée quelques instants de plus ? Effectivement, c’est fort problable, car n’étant ni très malin, ni très doué dans cette langue étrange qu’est l’anglais, je n’ai peut-être pas très bien compris l’acception des termes contenus dans le document qui m’a été fourni, qui cependant était et reste, ma foi, quelque peu confus pour esprit simple tel que le mien.

  “Mais où es-tu donc, en ce moment ?” est la question à laquelle je m’entends, sans en douter la moindre seconde. Et bien figure toi, lecteur cher à mon coeur, que je me situe, à la minute même où j’écris ces quelques mots, devant la Student Union, et non dedans, car pour une cause que je peux développer pour toi (grosse fiesta hier soir) celle-ci se retrouve fermée.

  Haha, la conséquence directe est que je dois m’en aller sur le champ, pour permettre à ce brave homme à tout faire de faire ce qu’il a à faire, autrement dit: nettoyer tout le bordel foutu par ces fuckin’ jeunes alcooliques plus bruyants qu’il n’est permi. Veuillez pardonner l’incorrection de mon langage si soudainement, mais une mauvaise nuit s’est offerte à moi, pour le malheur de mon lectorat adoré.

  Donc, sur ce, je vous laisse à des occupations plus louches que douteuses. Bon appétit !